Vous entendez ce mot partout. Roadster. Ça claque, ça brille, ça sent le soleil et la route qui s’ouvre. Mais la réalité arrive vite. Vous essayez de comprendre ce que c’est vraiment. Deux places ? Un cabriolet ? Un truc sportif ? Et pourquoi certains modèles sont appelés roadsters alors qu’ils n’en ont pas l’air ?
Vous cherchez le vrai, pas le marketing. Et surtout : vous voulez comprendre si ce fameux “roadster” correspond à votre idée du plaisir automobile… ou si vous vous racontez une histoire. Ici, on remet les choses à plat. On clarifie, on compare, on illustre avec des exemples.
Roadster : définition simple (et ce que le mot exclut)

Les 3 critères qui reviennent le plus
Un roadster, c’est simple. Deux places. Un toit qui disparaît. Et une voiture pensée pour la sensation, pas pour la fiche technique. Quand j’explique ça à un passionné hésitant, je prends souvent un exemple concret : une MX-5 sur une petite route. Peu de chevaux, mais un châssis qui vit. C’est ça, l’esprit.
La subtilité souvent oubliée : un roadster n’est pas juste un petit cabriolet deux places. C’est une philosophie. La voiture doit rester légère, directe, épurée. Quand vous conduisez un vrai roadster, vous sentez la mécanique travailler. Le volant remonte les détails de la route. Le vent devient un élément de la conduite, pas un décor.
Autre critère rarement dit : la structure. La plupart des roadsters reposent sur une architecture simple, parfois issue de plateformes partagées, mais avec un réglage spécifique.
Mazda a martelé une idée simple sur la MX-5 moderne : la chasse au poids est une priorité, pas un détail. Dans le press kit officiel de la MX-5 (millésime 2016), la marque indique que la voiture est environ 150 lb (≈ 68 kg) plus légère que la génération précédente
Mazda USA — 2016 Mazda MX-5 Press Kit (PDF).
Sur la ND, Mazda a surtout cherché à revenir à une masse contenue. Le press kit officiel de la MX-5 (2016) précise que la voiture est environ 150 lb (≈ 68 kg) plus légère que la MX-5 de 3e génération, malgré plus d’équipements et de sécurité.
Mazda USA — 2016 Mazda MX-5 Press Kit (PDF)
Pour résumer, un roadster, c’est :
- Deux places, pas plus.
- Un toit souple ou rigide qui s’efface.
- Un poids contenu.
- Une conduite vivante.
- Une mécanique simple et accessible.
- Une philosophie tournée vers le plaisir, pas la performance brute.
Ces critères reviennent chez tous les modèles iconiques : MX-5, Boxster, Z4 mais aussi des plus anciens comme l’Elise.
“Roadster voiture” vs “roadster moto”
Beaucoup s’emmêlent. Le mot existe aussi dans le monde de la moto. Deux univers, zéro rapport. Le roadster moto désigne un style dépouillé, sans carénage. En voiture, rien à voir : on parle d’une carrosserie découvrable avec deux places. D’où les malentendus en recherche Google.
Les meilleurs roadsters

Les roadsters que les Français regardent vraiment

Les “références” (MX-5, Boxster, Z4…)
La Mazda MX-5 reste la référence mondiale. Légère. Simple. Fiable. On y revient toujours. Vous pouvez d’ailleurs explorer les générations NA, NB, NC, ND sur votre site pour voir laquelle correspond à votre profil.
Le Porsche Boxster 987 attire les acheteurs lucides qui veulent du prestige sans tomber dans les coûts d’un 911. Châssis exceptionnel. Moteur central. Une auto créée pour dialoguer avec la route. C’est un roadster exigeant mais incroyablement gratifiant.
Le BMW Z4 E85 propose un compromis séduisant. Plus lourd qu’une MX-5, mais plus polyvalent. Une bonne option si vous cherchez un roadster confortable avec un style affirmé. Vous pouvez renvoyer vers vos comparatifs MX-5 vs Z4 ou MX-5 vs Boxster pour aider les lecteurs hésitants.
Ces modèles reviennent toujours dans les discussions. Pas parce qu’ils sont parfaits. Mais parce qu’ils incarnent chacun une facette du plaisir ouvert.
Les alternatives d’occasion “budget lucide” (autour de 20k)
Il manque parfois une catégorie dans les listes classiques : les roadsters accessibles et mal compris. Certains modèles offrent un rapport plaisir/prix remarquable, mais restent ignorés car ils n’ont pas une image “premium”.
Méthode pratique pour choisir : classez vos priorités en trois colonnes. Plaisir. Budget total. Polyvalence. Un roadster doit cocher au moins deux colonnes. Sinon, mieux vaut rester sur un coupé ou un cabriolet classique. Cet outil évite beaucoup d’achats impulsifs.
Un conseil contre-intuitif : évitez la version la plus puissante “par principe”. Sur un roadster, la vivacité compte souvent plus que les chevaux. Une MX-5 1.5 bien menée offre plus de sensations qu’un modèle 2.0 mal utilisé. J’ai vu tellement d’acheteurs lucides revenir vers les versions modestes après essai.
Roadster vs cabriolet vs spider vs targa : on tranche (vraiment)

Cabriolet (dérivé d’un coupé/berline) vs roadster (philosophie dédiée)
Un cabriolet, c’est souvent une version ouverte d’un modèle existant. Exemple simple : Audi A3 Cabriolet, BMW Série 4 Cabriolet. Base commune, toit retiré, structure renforcée. Résultat : plus lourd, parfois moins vif.
Un roadster n’a pas ce problème. Il est pensé dès le départ pour être léger et ouvert. La MX-5 n’est pas une Mazda 2 sans toit. La Boxster n’est pas une 911 cabriolet. Tout est conçu autour de l’équilibre. Ce choix se ressent sur la route. Un cabriolet isole davantage. Un roadster, lui, partage tout.
Erreur courante : croire qu’un cabriolet puissant “va remplacer” un roadster. En vrai, c’est l’inverse. Un roadster modeste peut être plus plaisant qu’un cabriolet trois fois plus cher. C’est contre-intuitif, mais vécu des centaines de fois sur route avec des clients hésitants.
Spider / speedster : termes marketing, nuances historiques
“Spider” désigne à l’origine des voitures italiennes ouvertes. Aujourd’hui, c’est parfois juste un choix marketing. Le Fiat 124 Spider, par exemple, est… un roadster. Les marques aiment jouer avec les mots.
“Speedster”, c’est encore différent : on parle de modèles extrêmes, souvent dépouillés, parfois sans pare-brise. L’Opel Speedster illustre bien ce concept. Même philosophie que le roadster, mais radicalisée.
Votre question fréquente : “Est-ce que tous les spiders sont des roadsters ?” Presque. L’inverse, non. Le terme “roadster” reste plus précis. Et plus utile pour comparer des modèles avant achat.
| Type | Conception | Poids | Philosophie | Exemples |
|---|---|---|---|---|
|
Roadster
|
Dédié dès l’origine |
Léger
|
Plaisir pur | MX-5, Boxster |
| Cabriolet | Dérivé existant |
+ Lourd
|
Confort ouvert | A3 Cab, Série 4 |
| Spider | Variable (italien) |
Léger
|
≈ Roadster | Fiat 124 |
| Targa / RF | Toit rigide partiel |
Moyen
|
Compromis | MX-5 RF, 911 Targa |
| Speedster | Radical dépouillé |
Très léger
|
Extrême | Opel Speedster |
Targa / RF : toit rigide partiel, compromis rigidité / confort
La targa, c’est une autre famille. Toit rigide démontable. Arceau fixe. Sensation intermédiaire entre coupé et roadster. Porsche a popularisé le format. Mazda l’a modernisé avec la MX-5 RF. Toit électrique, style coupé, mais toujours l’expérience “à ciel ouvert”.
Le compromis est intéressant. Rigidité meilleure qu’une capote. Aérodynamique plus propre. Mais ouverture moins totale. Beaucoup d’acheteurs me posent cette question : “Est-ce que la RF est un vrai roadster ?” Techniquement oui, car l’esprit reste là. Mais la sensation n’est pas exactement la même. C’est plus feutré.
Méthode pratique : la grille 3×3 pour identifier votre modèle
Outil simple que je donne souvent : évaluez trois critères sur trois niveaux.
- Usage : quotidien / week-end / long trajet
- Tolérance : confort / bruit / compromis
- Budget : achat / entretien / assurance
Si deux lignes sur trois pointent vers “plaisir pur”, un roadster vous correspond vraiment. Sinon, mieux vaut viser un cabriolet.
Quelques exemples concrets
- MX-5 ND : le roadster pur, léger, accessible, idéal passionné.
- Porsche Boxster 987 : équilibre remarquable, idéal acheteur lucide avec budget entretien solide.
- BMW Z4 E85 : plaisir polyvalent, bon choix pour un premier roadster.
Décapoté, le bruit n’est pas “dans votre tête” : il se mesure. Une étude de mesures acoustiques en cabriolet rapporte qu’à toit ouvert, l’exposition moyenne tourne autour de 85,3 dB à 88,5 km/h et peut monter à 89,9 dB à 120,7 km/h, avec une hausse notable quand on ouvre le toit. Dit autrement : si vous aimez rouler ouvert, vous achetez aussi une part de bruit.
Mikulec AA et al. — Noise exposure in convertible automobiles (1984)
Pourquoi on achète un roadster (et pourquoi certains détestent)

Le “plaisir mécanique” : poids, direction, position de conduite
Un roadster séduit d’abord par une sensation brute. Pas besoin de puissance folle. Le poids contenu change tout. Une direction précise. Un train avant qui raconte la route. Vous sentez chaque micro-variation sous les pneus. C’est vivant. Un cabriolet sportif plus lourd ne donne pas la même lecture du sol.
Une anecdote simple : lors d’un essai de MX-5 ND, un client habitué aux GT allemandes me dit après un virage serré : “Je n’ai jamais ressenti ça à 60 km/h.” Voilà l’essence d’une voiture plaisir. La vitesse n’est qu’un contexte. La connexion est le vrai sujet. C’est pour ça que beaucoup reviennent toujours à un roadster, même après avoir essayé plus gros.
La position de conduite joue aussi.
Assis bas. Bras légèrement fléchis. Pieds bien alignés. Pas d’artifice. Vous pilotez, pas vous ne “gérez une machine”.
La littérature sur l’haptique en automobile rappelle justement que ces retours tactiles/kinesthésiques sont un canal d’information utilisé pour guider le conducteur (volant, siège, pédales), même si les objectifs sont souvent orientés sécurité et assistance. Dans un roadster léger, ce canal est juste… plus présent
Gaffary Y. et al. — The Use of Haptic and Tactile Information in the Car… (Frontiers in ICT, 2018).
Les atouts du roadster
Les compromis à accepter
Les roadsters modernes gardent cette logique. MX-5 ND. BMW Z4 E85. Porsche Boxster 987. Trois styles différents, mais une base commune : légèreté relative et châssis communicatif. Et si vous cherchez un cabriolet sportif pour les mêmes sensations, vous serez souvent déçu.
Les contreparties : bruit, coffre, confort, hiver, usage quotidien
Un roadster n’est pas parfait. Certains détestent ce qui en fait le charme. Le bruit aérodynamique, par exemple. Il fait partie du jeu.
Le coffre, c’est pareil. On s’adapte. Une Boxster garde une vraie modularité. Une MX-5, moins. Vous apprenez vite à voyager léger. Le confort ? Variable. Une Z4 reste douce. Une Elise est radicale. Le froid ? Une capote moderne isole bien, mais un trajet hivernal demande un peu plus de patience.
Beaucoup me demandent : “Est-ce utilisable au quotidien ?” Oui, mais pas sans compromis. Une MX-5 peut servir tous les jours. Une Elise ou une Speedster, moins. Un roadster ne cherche pas à être polyvalent. Il cherche à être vivant.
Comment choisir ton roadster (checklist acheteur lucide)

Budget total (achat + entretien + assurance)
Beaucoup pensent “j’ai 18 000 €, ça suffit”. En réalité, le vrai budget est global. Vous devez intégrer l’entretien, l’assurance, les pneus, la capote, et les imprévus. Un roadster reste simple, mais pas gratuit. Une MX-5 ND consomme peu. Une Boxster peut doubler certains coûts. Rien de dramatique, mais il faut le savoir.
Une anecdote utile : un client hésitait entre une MX-5 NC et un Boxster 987. Sur le papier, les deux entraient dans son budget. Mais après avoir listé les coûts réels (freins, pneus, assurance, révisions), il realised que le Porsche aurait exigé 1 500 à 2 000 € de plus par an. Le choix s’est fait en cinq minutes. La fiche technique ment rarement, mais les factures parlent plus fort.
Pour objectiver les coûts, l’ADAC publie un tableau “Autokosten” avec un coût total par modèle (€/mois et cent/km). Dans l’édition Herbst/Winter 2025, une MX-5 1.5 est donnée à 53,8 cent/km (coût total). Ça ne remplace pas un budget perso, mais ça donne un repère “monde réel” pour comparer des voitures, au lieu d’y aller au doigt mouillé
ADAC — Autokostenübersicht Alle Hersteller Herbst/Winter 2025 (PDF)
Voici une liste rapide pour cadrer votre budget total :
- Révisions annuelles (ou kilométriques selon modèle).
- Pneus (souvent en 16–17 pouces, donc raisonnables).
- Assurance selon puissance et profil conducteur.
- Remplacement capote ou joints (prévisible à long terme).
- Petites réparations d’usure (silentblocs, amortisseurs).
- Consommation réelle (souvent modeste sur les modèles légers).
Conseil contre-intuitif : choisir la version moins puissante réduit parfois les coûts sans réduire le plaisir. Une MX-5 1.5 coûte moins cher qu’une 2.0, et reste très vive.
| Critère | Niveau 1 | Niveau 2 | Niveau 3 |
|---|---|---|---|
| Usage | Week-end | Daily léger | Longue distance |
| Tolérance | Confort prioritaire | Équilibre | Plaisir pur |
| Budget | <15k€ | 15-25k€ | >25k€ |
Usage (week-end, daily, montagne, autoroute)
Votre usage décide de tout. Certains veulent une voiture plaisir pour les petites routes. D’autres veulent un cabriolet sportif utilisable chaque jour. La nuance est majeure.
Pour un daily, privilégiez un modèle polyvalent. Un Z4 E85 ou une MX-5 ND font très bien l’affaire. Pour la montagne, une voiture légère et précise sera meilleure. La MX-5 ND excelle. Pour l’autoroute, la Boxster marque un point grâce à son moteur central stable.
Question fréquente : “Puis-je rouler sous la pluie sans stress ?” Oui. Une capote moderne tient très bien. Mais le vent latéral reste plus présent qu’avec un coupé.
Outil pratique : notez vos trajets types sur une semaine. Si plus de 60 % se font en ville dense, un roadster peut vite fatiguer. Si vos trajets incluent régulièrement des routes secondaires, vous allez sourire chaque matin.
Toit (capote vs hardtop vs RF) : coûts et risques
Le choix du toit change l’expérience et le portefeuille. Une capote demande un entretien léger mais constant. Un hardtop ajoute de la rigidité et du confort. La version RF (comme sur la MX-5 moderne) apporte un style coupé et une insonorisation meilleure.
Chaque option a ses risques :
- Une capote vieillissante peut laisser entrer l’eau.
- Un mécanisme électrique coûte plus cher à réparer.
- Un hardtop ajoute du poids mais améliore le confort hivernal.
- Le RF limite l’ouverture totale, mais reste agréable.
Une anecdote utile : certaines MX-5 NC ont vu leur capote se marquer prématurément faute de nettoyage. Rien de grave, mais un simple entretien trimestriel aurait évité le problème. Les matières modernes sont robustes, mais elles détestent la saleté.
Les pièges classiques (et comment les éviter)

“Belle peinture” ≠ voiture saine
Une peinture brillante rassure. C’est normal. Mais c’est l’illusion la plus courante. Beaucoup de roadsters ont une peinture refaite pour masquer une corrosion naissante. Le souci se cache sous la voiture, jamais sur le capot.
Signaux d’alerte :
- Teinte légèrement différente sur un panneau.
- Joint de porte trop frais.
- Texture irrégulière au toucher.
- Traces de ponçage près des bas de caisse.
- Vis de charnière marquées.
Si un vendeur insiste sur la peinture “parfaite”, demandez immédiatement un passage sous la voiture. Un acheteur lucide regarde d’abord les dessous.
- Teinte différente panneau
- Texture irrégulière
- Traces ponçage bas de caisse
- Vis charnière marquées
- Dessous complet
- Longerons arrière
- Points de levage
- Passages de roues
- Étanchéité complète
- État réel joints
- Lunette arrière
- Mécanisme ouverture
- Carnet entretien complet
- Factures révisions
- Historique réparations
- Contrôle technique OK
Corrosion, trains roulants, capote, historique
La corrosion varie selon les modèles. Les MX-5 NB et NC peuvent présenter des longerons atteints, surtout sur les versions roulées en climat humide. Les trains roulants racontent aussi une histoire. Une usure irrégulière signale souvent un choc passé.
La capote, elle, doit être inspectée de près. Pas seulement l’apparence. Vérifiez l’étanchéité, les joints, la lunette arrière. Une capote neuve n’est pas forcément un bon signe : elle peut cacher une infiltration ancienne.
Une autre erreur courante : ignorer l’historique. Un roadster entretenu régulièrement vaut mieux qu’un modèle plus récent mais négligé. Les pièces coûtent peu dans l’ensemble. Le vrai danger, c’est l’entretien bâclé.
Un roadster est une voiture pensée pour le plaisir

Deux places. Toit ouvert. Châssis vivant. La grande différence avec un cabriolet vient de la philosophie, pas du toit. Pour choisir le bon modèle, regardez votre budget réel, votre usage, et le type de toit qui vous correspond.
Les pièges viennent surtout de la corrosion, des peintures trop belles, et d’un historique incomplet. Si vous voulez un roadster rationnel, commencez par le budget total et l’usage. Ensuite, choisissez le toit.
Vos questions les plus fréquentes sur les voitures roadster
Roadster ou cabriolet : lequel est fait pour vous ?
Beaucoup confondent ces termes quand ils regardent des autos ouvertes. Un cabriolet vient souvent d’une berline ou d’un coupé. Un roadster est pensé dès le départ comme une voiture plaisir, légère et directe. Si vous cherchez avant tout sensations de conduite, un roadster pur comme une MX-5 vous parlera plus. Si le confort ouvert prime, un cabriolet peut mieux convenir.
Est-ce que ça va pour tous les jours ?
Beaucoup hésitent à utiliser une voiture ouverte quotidiennement. Oui, on peut faire du quotidien avec une auto légère, mais il faut accepter le bruit et l’absence de coffre généreux, surtout quand le toit est baissé. Pour rouler tous les jours, préférez un modèle avec un toit rigide escamotable ou un entretien de capote impeccable en hiver. L’usage “daily” n’est pas impossible, il demande juste un peu d’adaptation.
Comment éviter les mauvaises occasions ?
Quand on achète une voiture ouverte, l’œil se pose vite sur la carrosserie brillante. Ce n’est pas le plus important. Inspectez surtout la capote, ses coutures et les drains autour des portes. Une toile marquée ou des joints usés annoncent des infiltrations coûteuses. Ce conseil vaut pour beaucoup de décapotables, même des modèles courants.
Les capotes modernes tiennent-elles bien le temps ?
Oui, mais ce n’est pas automatique. Une toile bien entretenue vieillira mieux si vous la nettoyez régulièrement et la laissez sécher avant de replier. L’humidité et la pollution accélèrent l’usure des fibres, surtout sur des modèles plus anciens ou souvent garés dehors. C’est un détail que beaucoup sous-estimement.
Est-il raisonnable d’acheter une voiture ouverte d’occasion ?
Beaucoup d’acheteurs lucides se posent cette question. Oui, c’est souvent une bonne affaire si le toit et la mécanique ont été bien suivis. Les prix chutent souvent plus vite que pour des coupés, car certains acheteurs craignent l’entretien du toit. Mais bien choisi, un modèle léger et entretenu offre du plaisir à moindre coût.
Sources
- Mazda North American Operations — “2016 Mazda MX-5 Press Kit” (PDF, 20 avril 2015)
- J.D. Power — “2022 U.S. Vehicle Dependability Study (VDS)” (PDF, 10 février 2022)
- Mikulec A.A. et al. — “Noise exposure in convertible automobiles” (The Journal of Laryngology & Otology, 2011)
- Gaffary Y., Lécuyer A. — “The Use of Haptic and Tactile Information in the Car to Improve Driving Safety” (Frontiers in ICT, 2018)
- ADAC — “Autokostenübersicht Alle Hersteller (Herbst/Winter 2025)” (PDF, mis à jour 11/2025)
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